jeudi 24 juillet 2014

Démarrage des répressions pour défaut des pièces d’identités à Cotonou: Trop de réforme pour embrouiller la population

Démarrage des répressions pour défaut des pièces d’identités à Cotonou
Trop de réforme pour embrouiller la population 
Carinos S. Y. CHANHOUN

Désormais, il n’est plus question de circuler librement dans certains endroits ou de se reposer à des places publiques de Cotonou et environ sans porter sur soit, sa pièce d’identité nationale ou d’une autre pièce valable en cours de validité. C’est ce qu’obtempère depuis mercredi dernier dans la ville de Cotonou, la bande à Deen Imorou, commandant à la police nationale du Bénin.  En effet, ceci intervient  une semaine avant  le démarrage des répressions pour défaut du port de casques et de ceintures de sécurité et à peine un mois de celui de l’immatriculation des engins à deux roues. En ce moment, où la population fait feu de tout bois afin d’être à jour pour contrer aux différentes damnations des éléments de la Police nationale du Bénin, le port de pièce d’identité et autres vient d’être exigé aux béninois afin qu’ils ne tomber pas dans leur maille. Dans ces conditions, c’est dire que les béninois qui viennent fraichement de perdre leurs pièces d’identités ou qui essaient de les renouveler à  la préfecture encore que le délai de retrait paraît illimité, seront obliger de sursoir leurs différents activités afin de ne pas passer des semaines de garde à vue. Puisque, selon nos informations, les différents réprimés seront une fois libérer au lendemain de la célébration du 54 ème anniversaire de l’indépendance du Bénin. Mieux, si la carte de la liste électorale permanente informatisée était déjà disponible, cela ne poserait sans doute aucun problème. Dans ces clauses, c’est croire que la population va surement crier leur désarroi encore que nombre de béninois sont analphabètes et le port de leur carte d’identité nationale ne semble pas rentrer dans leur  habitude quotidienne. Ainsi, il urge que François Houessou, ministre de la sécurité publique et Louis Phillip Houndégnon, directeur général de la police nationale du Bénin, remédient rapidement à cette répression, afin de garantir la paix et la tranquillité à la population.  

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