mardi 5 août 2014



Carton rouge
Le roi des sports est trépassé
Depuis 2004 où le Bénin a pris goût  aux grandes compétitions, il vient de se faire détourné pour la première fois  par le Malawi en tour préliminaire d’une phase finale de la coupe d’Afrique des nations. De Cotonou à Malanville, c’est  un immense séïsme avec une échelle de Richter incommensurable. Mais quelle énormité ? Aujourd’hui où le Bénin aura connu de très grands joueurs sur tout les plans, il vient d’être rapetisser  de la plus avilissante voir déshonorante  des agissements par un velléitaire  Malawi qui était l’un de ces néophytes dans le classement FIFA/ Coca-Cola.  Quelle honte ! L’enseignement à retenir est qu’un tel opprobre, est camouflé par un seul incapable : Ahouanvoébla. Cet homme très haineux qui n’aura pensé outre que lui même, a mordu avec son fugace venin, le roi des sports qui a finalement succombé à Blantyre.  En plus de  failli à sa mission, il a entièrement assassiné le football béninois. Au cours de sa gestion macabre, on remarque qu’il a été le précurseur d’un championnat qui  désole tout un peuple avec des relégations des clubs, des arbitres non payés, et des champions contestés.  Des combats contre les associations des supporters. Conséquences direct, toutes les catégories d’âges des Ecureuils ont joué dans des stades vides. Des journées FIFA jamais honorées. Des matchs amicaux jamais tenus chez les séniors et de quelle qualité encore, contre des clubs du Nigéria. Des bus des Ecureuils jamais existés. De siège de la ligue inconnue. Des brouilles autour des primes et autres. Des renvoies des Hôtels des joueurs et entraineur. Brouilles autour du salaire impayé du sélectionneur. Le centre de Missérété toujours du fiasco. Le  championnat des centres de formations jamais tenu. La direction technique nationale jamais existée. Le championnat féminin toujours un souhait (...). Bref, il a extraordinairement enfoui le football béninois. Même le premier béninois l’aura sue lors de finale de coupe de l’indépendance où les joueurs dits professionnels étaient incapables de faire des centres en retrait dans un stade vide alors que l’entrée était libre. Or, en sa qualité de président de la Fédération béninoise de football, il pouvait négocier avec les dirigeants des clubs, l’arrivée des joueurs cadre afin de valider dans la tranquillité le billet pour les phases de poules.  Si, un Farnolle était dans les buts avec un Réda et Adénon dans l’axe. Imorou et Nafiou sur les côté, un Adéoti avec Koukou au milieu sans oublier le petit Dossou et Ogoubiyi sur les côtés afin de solutionner Sessegnon et Gounougbé en avant centre, le Bénin sera forcement au firmament sans oublier un banc de touche qui sera indubitablement bien garnie avec Poté, Babatoundé, Gested, Omotoyossi (…). Mais, notre assassin aura pensé uniquement à lui-même et à son éternel ami Adoula. Son égocentrisme et égoïsme, aura conduit la nation entière dans un puits sans fond renfloué de boue. Dans ces clauses, je me demande quel sera encore le nouveau travail de l’hypocrite et timide Didier Ollé-Nicolle ? Rester en Europe et encaissé les millions béninois chaque fin du mois alors que les autres disciplines sportives béninoises très pauvres remportent des titres pour la nation béninoise et que certains béninois dans le fond du pays continuent de boire l’eau de ruissèlement ? J’aurais été à la place d’Augustin Ahouanvoébla, je démissionnerai pour ne point ternir la collectivité Ahouanvoébla. 
Par Carinos S. Y. CHANHOUN

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