Carton rouge
Le roi des sports est trépassé
Depuis
2004 où le Bénin a pris goût aux grandes
compétitions, il vient de se faire détourné pour la première fois par le Malawi en tour préliminaire d’une
phase finale de la coupe d’Afrique des nations. De Cotonou à Malanville,
c’est un immense séïsme avec une échelle
de Richter incommensurable. Mais quelle énormité ? Aujourd’hui où le Bénin
aura connu de très grands joueurs sur tout les plans, il vient d’être
rapetisser de la plus avilissante voir
déshonorante des agissements par un
velléitaire Malawi qui était l’un de ces
néophytes dans le classement FIFA/ Coca-Cola.
Quelle honte ! L’enseignement à retenir est qu’un tel opprobre, est
camouflé par un seul incapable : Ahouanvoébla. Cet homme très haineux qui
n’aura pensé outre que lui même, a mordu avec son fugace venin, le roi des
sports qui a finalement succombé à Blantyre.
En plus de failli à sa mission,
il a entièrement assassiné le football béninois. Au cours de sa gestion
macabre, on remarque qu’il a été le précurseur d’un championnat qui désole tout un peuple avec des relégations
des clubs, des arbitres non payés, et des champions contestés. Des combats contre les associations des
supporters. Conséquences direct, toutes les catégories d’âges des Ecureuils ont
joué dans des stades vides. Des journées FIFA jamais honorées. Des matchs
amicaux jamais tenus chez les séniors et de quelle qualité encore, contre des
clubs du Nigéria. Des bus des Ecureuils jamais existés. De siège de la ligue
inconnue. Des brouilles autour des primes et autres. Des renvoies des Hôtels
des joueurs et entraineur. Brouilles autour du salaire impayé du sélectionneur.
Le centre de Missérété toujours du fiasco. Le
championnat des centres de formations jamais tenu. La direction technique
nationale jamais existée. Le championnat féminin toujours un souhait (...).
Bref, il a extraordinairement enfoui le football béninois. Même le premier
béninois l’aura sue lors de finale de coupe de l’indépendance où les joueurs
dits professionnels étaient incapables de faire des centres en retrait dans un
stade vide alors que l’entrée était libre. Or, en sa qualité de président de la
Fédération béninoise de football, il pouvait négocier avec les dirigeants des
clubs, l’arrivée des joueurs cadre afin de valider dans la tranquillité le
billet pour les phases de poules. Si, un
Farnolle était dans les buts avec un Réda et Adénon dans l’axe. Imorou et
Nafiou sur les côté, un Adéoti avec Koukou au milieu sans oublier le petit
Dossou et Ogoubiyi sur les côtés afin de solutionner Sessegnon et Gounougbé en
avant centre, le Bénin sera forcement au firmament sans oublier un banc de
touche qui sera indubitablement bien garnie avec Poté, Babatoundé, Gested,
Omotoyossi (…). Mais, notre assassin aura pensé uniquement à lui-même et à son
éternel ami Adoula. Son égocentrisme et égoïsme, aura conduit la nation entière
dans un puits sans fond renfloué de boue. Dans ces clauses, je me demande quel
sera encore le nouveau travail de l’hypocrite et timide Didier
Ollé-Nicolle ? Rester en Europe et encaissé les millions béninois chaque
fin du mois alors que les autres disciplines sportives béninoises très pauvres
remportent des titres pour la nation béninoise et que certains béninois dans le
fond du pays continuent de boire l’eau de ruissèlement ? J’aurais été à la
place d’Augustin Ahouanvoébla, je démissionnerai pour ne point ternir la
collectivité Ahouanvoébla.
Par Carinos S. Y. CHANHOUN
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