dimanche 14 septembre 2014

Phase répressive dès ce jour pour défaut d’immatriculation des engins: Le prolongement du délai inéluctable



      
Phase répressive dès ce jour pour défaut d’immatriculation des engins
Le prolongement du délai inéluctable 

Carinos CHANHOUN
« Pour compter du 15 septembre 2014, nous n'accepterons plus aucune moto sans immatriculation dans la circulation au Bénin, c'est pour la sécurité publique», prévenait avec beaucoup de fermeté depuis quelques mois, le ministre des Travaux Publics et des Transports, Aké Natondé. En effet,  ces damnations pour défaut d’immatriculation des engins à deux et à trois roues commencent ce jour à Cotonou et environs avec très peu de béninois en règle. Selon nos informations, nombres de béninois ayant déposés leurs dossiers pour ces immatriculations attendent toujours d’être satisfaire. Ainsi, selon les autorités en charge de cette opération, les plaques sont disponibles et que c’est le certificat d’immatriculation qui bloque le déroulement normal du processus. Dans ces conditions, c’est dire que la phase répressive qui s’ouvre ce jour connaitra beaucoup de punis dans le rang de la population béninoise qui ne semble pas avoir fini de digérer celle relative au défaut du port de casque. Dans le même temps, les forces de l’ordre ont été plus ou moins clairvoyantes sur la question. Selon eux, c’est à travers les arrêtés 023 et 024, que le gouvernement aura ordonné  un délai de 6 mois. Ceci, à partir de la date de la prise de l’arrêté le 14 mars 2014.Ce qui leur exige l’application stricte d’une telle décision qu’il qualifie de capitale. Du coup, en tenant compte de ces verdicts, c’est dire que les prochains jours à compter d’aujourd’hui seront très tendus entre les forces de l’ordre et la population. Puisque ces derniers, annoncent déjà des actions musclées pour aller à l’encontre des forces de l’ordre. Car, selon eux, il parait anormal de réprimer dès ce jour encore qu’ils savent que nombres de béninois ne sont pas en règles et continuent de faire une longue file d’attente sur les différents lieux de l’opération. Dans ces conditions, il urge que les autorités revoient cette date de répression afin de permettre aux béninois lambda d’y conformer.

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