jeudi 11 septembre 2014

Suspension du Bénin par la Caf ; Source d’un futur laid des nouveaux pensionnaires du centre Botafogo


Suspension du Bénin par la Caf

Source d’un futur laid des nouveaux pensionnaires du centre Botafogo

Carinos CHANHOUN

La messe est dite. La chance pour que les 22 jeunes pensionnaires béninois du centre de formation de football de Botafogo jouent en équipe nationale de catégorie d’âge semble faible. En effet, si le Bénin aura fini à épuiser sa peine en septembre 2016, c’est dire que ces joueurs béninois du retour de Botafogo ne pourront pas participer aux éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations des catégories d’âge de 2017 et devront attendre les éliminatoires de celles de 2019 qui débuteront sauf cataclysme en 2018. En prenant exemple sur la première vague, on se posait d’énormes questions sur l’avenir de ces 22 jeunes  joueurs béninois qui rentreront au bercail dans quelques mois. Mais, après la sanction du Bénin, l’on tente de croire que leur destin serait quasi-identique comme la précédente vague. Partie à Botafogo de Sao Polo du Brésil avec 14 et 15 ans, c’est dire qu’en 2018 où le Bénin retrouvera les éliminatoires des catégories d’âge, ces espoirs auront entre 19 et 20 ans. Du coup, c’est dire comme la possibilité  des U17 étant éloignée, seulement certains pourront être présents avec les juniors si le ministère de la jeunesse des sports et loisirs et la fédération béninoise de football adoptent une réelle politique de regroupement. Même si telle est le cas, combien d’entre eux seront encore aux meilleurs de leur forme quand bien même les autorités du sport au Bénin ne semblent pas toujours optées pour un suivi rigoureux.  

Du désespoir à la  confirmation d’un sacrifice ?   

Selon les autorités du sport national, après les 12 mois passés au centre brésilien de Botafogo, ces pensionnaires seront regroupés au centre de Missérété afin de continuer leur formation en attendant les compétitions de la Fébéfoot ou de la Caf. D’abord, si l’on regarde dans le rétroviseur, tel a été le plan envisagé à ceux de la première vague et le résultat est ambigu. Puisque, jusqu’à ce moment précis, le centre de Missérété est toujours dans un état navrant et ne semble pas prêt pour accueillir ces jeunes. Dans ces conditions, si le ministère des sports et loisirs ne pense pas trouver une solution meilleure pour l’accueil et la poursuite de la formation, c’est dire que cette nouvelle génération sera tout de même un sacrifice comme la précédente. Aussi, faut-il rappelé qu’en dehors des compétitions de la CAF qu’ils n’auront plus droit afin de poursuivre un temps soit peu leur formation, celles de la Fébéfoot seront aussi un souhait. Là, le peuple béninois aura suffisamment d’élément afin de juger ce projet. Car, selon Christelle Houndonougbo, c’est 22 jeunes étaient déscolarisés avant d’avoir accès aux présélections. Du coup, si au retour, toutes possibilités d’une poursuite de formation est négligeable, c’est dire que ces jeunes seront dans la nature comme leur prédécesseur encore qu’avec la sanction du Bénin, ils ne pourront plus prendre part aux éliminatoires de la CAN Cadette et la possibilité pour que certains soient présents chez les juniors est très chétif.               

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