Chesco a cassé sa pipe
Le drame a fait des vagues. Le
baobab bourré de science a officialisé sa rupture au moment où ses adulateurs n’attendent
guère. François Mensah alias Chesco, puisque c’est de lui il s’agit, a trépassé
l’immense bibliothèque chère et affectionnée des fans. Quelle tragédie ! La
star des ondes s’est indubitablement et formellement cloisonnée avec les
différents studios et plateaux télévisés. C’est une icône, une source très plausible
et surtout un maître de son art qui a flanché. Hyper altruiste et très drastique
et surtout draconien dans sa posture de plurivalent, je m’en voudrais de ne pas
affirmer que c’était un cadre bien bâti qui s’est terne. Et pour cause ! L’homme
a franchi presque tous les étapes d’un grand journaliste au Bénin. De reporter
sportif de ses sérails en passant par sa posture de chroniqueur, François s’est
illustré dans presque tous les domaines de son art (Sports, Politique, Culture,
faits de Société, faits internationaux…)
Son ascension dans la presse
béninoise était ahurissante. Un miracle ! Comment un tel baobab renfloué de savoir aura eu un
parcourt pas très dithyrambique dans le cursus universitaire ? Après un concis passage dans les années 2000 à
l’Université Nationale du Bénin, la star des ondes a étudié le marketing et
l’action commerciale à Hecm et était acquéreur d’une licence. Nul ne peut aller
à l’encontre de la prophétie. Très tôt, il a découvert les studios de la Radio
Océan Fm sous les auspices de Constance Meffon et par ailleurs celui de la
Radio Tokpa. Ce qui l’avait même permit de contresigner quelques articles
sports dans les colonnes du quotidien le Matinal. Pour confirmation d’un tel
talent en gestation, Chesco a achevé sa mission au Canal 3 Tv.
La
prophétie existe et nous ne pourrons rien y faire. Jadis, un vieillard qui
meurt en Afrique, est une bibliothèque qui brule. Mais quand la bibliothèque d’un
jeune outrepasse celle d’un vieillard, je rétorquerai sans baragouiner voir sans
ânonner qu’il s’agira d’un séisme qui abasourdir tous les férures. Unique en
son genre, je me permets de dire que le Bénin n’a jamais connu un reporter
sportif de ses sérails. Capable de rappeler sans barboter les dates précises des
évènements sportifs lieu avant le 02 Mars 1982, il désormais parti avec tout ce
savoir. Le public sportif béninois pleure un homme qui a tout donné au sport
béninois.
On se rappelle de la nuit du samedi 22 Septembre 2007 au Palais des Congrès de Cotonou où il a reçu l’awards
de meilleur journaliste sportif (télévision) à l’occasion de la grande soirée
de remise des Oscars aux meilleurs acteurs du Championnat National de Football.
Passionné et faim supporté du Psg, Chesco a préféré continué la réjouissance de
la victoire des siens sur le Barcelone le mardi dernier, dans l’eau delà. Espérons
que la fille du regretté soit une vraie relève de qualité.
Carinos CHANHOUN

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