Carton rouge
Nécessité de revoir les dotations
Depuis très longtemps au ministère
de la jeunesse des sports et loisirs, c’est le football qui est privilégié et
taille la part du lion dans les allocations attribuées aux différentes
disciplines sportives. Alors que cette discipline outrepasse son temps, à
mettre les béninois dans la nostalgie, ces patrons du sport béninois perpétuent
la discrimination. Oui, c’est de la discrimination, je le réaffirme. Puisque, les
autres disciplines moins dotés, passent tous leur temps, à hisser le drapeau
béninois au firmament en rapportant des titres sans une réelle motivation de la
part des responsables du sport béninois. Car, ce n’est plus un secret de
polichinelle, ces disciplines sportives ne reçoivent presque rien du ministère
de la jeunesse des sports et loisirs. A titres des exemples, les Ecureuils
boulistes ont hissé très haut le drapeau béninois en Côte d’Ivoire lors du
dernier championnat de la zone 3 sans une réelle motivation des responsables.
Il en est de même pour les handballeurs hommes comme dames qui sont parvenus à
occuper la deuxième place lors du challenge trophée tenu précédemment à Lomé. Apithy
Yèmi, sans rien, aura placé le bénin, la deuxième meilleur nation d’Afrique en Escrime.
Faut-il encore ajouter que les athlètes béninois attendent toujours le dernier
mot des autorités avant le périple sur Marrakech, au Maroc lors du championnat
africain d’Athlétisme. Il en est de même pour Merveille Zinsou et les siens qui
hisseront le drapeau béninois au firmament dans quelques jours en Chine à
l’occasion des jeux olympiques de la jeunesse 2014. De même, le compatriote qui
a organisé récemment deux titres mondiaux de boxe version IBU, aura reçu que de
la misère des autorités. Alors que les Beach volleyeurs béninois ont représenté
dignement le Bénin au Mexique et en Chypre avec une maigre ressource, les
Ecureuils du Bénin perçoivent régulièrement différents primes. Il en est de
même pour le sélectionneur qui empoche des millions de francs CFA par mois. Dans
ces conditions, j’estime qu’il faille que le ministère de la jeunesse des
sports et loisirs revoie sa copie afin que les autres disciplines sportives qui
font connaitre véritablement le Bénin à l’extérieur puis recevoir la nécessaire
histoire de booster leur discipline
sportive au Bénin. Du coup, pour y arriver, le vote de la loi du financement du
sport est inévitable. Puisque, sans
cette loi, j’estime que Safiou Idriss Affo et les siens ne peuvent pas
véritablement augmenter les dotations de ces disciplines sportives.
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