Phase répressive pour défaut du port de casques
La Police s’agite sans tenu compte des réalités
(Ils répriment et dans le même temps,
circulent sans casques)
Carinos S. Y. CHANHOUN
Appelées à maintenir l’ordre et
la sécurité de la population, la Police
nationale confond et s’oppose à son domaine d’intervention au cours de la phase
répressive pour défaut du port de casques.
Seulement la première journée de la phase répressive, et elle aura connu
des milliers d’ennemis dans le rang de la population. Même, trainer son engin
sans porter cet instrument est équivalent à l’infraction.
Faut-il encore rappeler cette pagaille orchestrée par ces forces de l’ordre ce
samedi devant le carrefour Bénin-Marché de Mènontin. Une situation horrible qui
met la démocratie béninoise en péril. Selon les témoignages, la victime en
question, aurait été violenté et même inconscient, ces hommes de loi perpétuent
le châtiment alors que leurs supérieurs crient devant micros et cameras qu’il
n’aura pas été touché pas ces éléments encore qu’eux même n’étaient pas sur les
lieux des faits. Curieux, dans le même temps, certains éléments des forces de
l’ordre circulent librement dans la ville de Cotonou et environ sans porter
leur casque. Dans ces conditions, l’on se demande si cette loi n’est-elle pas
applicable aux forces de l’ordre ? Dans un pays où la morosité économique
bat la breloque, ne peuvent-ils pas allonger un temps soit peu la date de la
répression afin de permettre aux béninois lambda, d’y conformés ? Pourquoi
ressusciter une loi datant de 1972 en 2014 ? Pourquoi exiger le port de
casque et dans le même temps, passer sur les antennes pour signaler le non importance de sa
qualité? Ce qui approuve dignement
aujourd’hui le port des casques de chantier par la population sans être
réprimer par la Police. Une situation qui créera forcément des hors la loi dans
le rang des conducteurs de taxi moto qui outrepassent tout le temps à chercher
des clients détenant leur casque et surtout
ces étudiants qui ont l’habitude de s’essayer à la pratique de
l’auto-stop afin de rallier l’université.
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