mardi 14 octobre 2014

Après avoir tout donné au football béninois et africain : La Fébéfoot et surtout la Caf doit honorer Bonaventure Coffi Codjia


Après avoir tout donné au football béninois et africain

La Fébéfoot et surtout la Caf doit honorer Bonaventure Coffi Codjia   

Carinos CHANHOUN
L’arbitre international béninois Bonaventure Coffi Codjia a raccroché très tôt malgré ses nombreux talents. Ainsi, quatre ans après sa retraite internationale, il ne sera pas exagérer de penser qu’un tel homme pétrie de talent serait un grand atout pour une confédération africaine de football (CAF) plus forte. Car, faut-il rappelé que cette espèce exceptionnelle, aura gravie les nombreux et les plus grands échelons d’un grand arbitre de football. Là, avec un tel talent c’est dire que Bonaventure Coffi Codjia a toujours quelques choses à vendre à la CAF afin que cette instance soit plus performante. Mais pour y arriver, il faut qu’il ait indubitablement la main mise à la Fédération béninoise de football. Faut-il dévoiler que malgré qu’ils aient une telle bibliothèque gratuite à leur disposition, le comité exécutif de la Fébéfoot n’en fait aucun usage. C’est plutôt les Maracañiens qui semblent profiter de ce talent. Là, les résultats  ont été plus ou moins loyaux. Car, avec le Maracaña  où l’homme met ses expériences, le Bénin a déjà connu la conquête d’un trophée continental à la dernière phase finale de leur coupe d’Afrique tenue précédemment au Niger. Dans ces conditions, c’est dire que Bonaventure a toujours quelque chose à faire valoir et surtout à vendre en dehors de nos frontières afin de hisser au firmament le drapeau national. Car, pour avoir un œil sur son parcourt plein de succès, il convient de se rappeler qu’il a fait partie des arbitres africains les plus connus dans l’arène mondiale du football. Au moment où le football béninois peinait à sortir des sentiers battus, au moment où les uns et les autres se lacéraient au pays, au moment où le championnat national ne s’organisait pas, au moment où les Ecureuils sombraient, au moment où les crises s’entassaient, il portait toujours haut le drapeau béninois dans tout le monde entier. Mais, c’est seulement en 1994 qu’il aura l’ambition de faire carrière dans ce métier en dépit de certaines contraintes. Sa première coupe d’Afrique des nations remonte en 2000 seulement six ans après son engagement.  Du coup, l’on retient déjà dans son palmarès, sept coupes d’Afrique des nations dont la finale de 2008 entre Egyptiens et Camerounais, deux coupes du monde et les nombreuses coupes des confédérations sans oublier les éliminatoires et les coupes continentales de clubs. Bonaventure Codjia a fait le tour du monde sifflet en main et fait connaitre le Bénin. Malheureusement, cette icône du sifflet est rangée dans les armoires de l’oubli. Dans le même temps, ses confrères des autres pays sont glorifiés et récupérés dans leurs pays respectifs. Par ailleurs, si tel n’est pas le cas, leur fédération du les envoie au sein des instances continentales ou mondiales. Avec une carrière aussi étincelante, Bonaventure ne devrait pas continuer à tourner en rond à Cotonou pour la chasse du pain  quotidien. Vivement que la Fébéfoot et la CAF pensent désormais à ce grand homme.

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