Démarrage des mouvements de grèves sans
service minimum dans les hôpitaux
Attention, c’est criminel !
Carinos CHANHOUN
« La
conduite est claire. Nous avons déjà déclenché une grève sans service minimum.
Le mouvement démarre ce mardi et de façon répétée. Et nous passerons à cinq
jours de grève sans service minimum, dans les jours à venir si le gouvernement ne réagit pas », annonçait Adolphe Houssou,
coordonnateur de l’intersyndicale des ressources humaines en santé. Le droit
des citoyens à la santé semble déjà bafoué. Depuis hier ils sont passés à l’offensive en mettant leurs injonctions
en application sur l’ensemble du territoire national. Durant 72h, les hôpitaux seront
morts sans même service minimum. Même si les points revendicatifs de ces
derniers étaient légitimes ce ne serait inacceptable
de croire à une telle décision de l’intersyndicale qui semble fabriquer des morts dans le rang de la population
béninoise. Et maintenant, il ne sera pas exagérer de croire à une très mauvaise
politique de ces praticiens hospitaliers. Puisque, sur six points revendicatifs
au départ, il ne reste que deux points à satisfaire par le gouvernement dixit Aboubakar
Moufalilou, directeur de cabinet du ministère de la santé publique hier sur un
plateau de télévision. Ainsi, si tant est qu’il reste seulement deux points à
satisfaire par le gouvernement, l’on ne comprend point une telle agitation de
ces praticiens hospitaliers. Car, si les deux points restant étaient une
question d’arriéré sur leur salaire, ce serait un peu compréhensif. Mais, c’est
plutôt à cause d’une simple indemnité de
logement et autres. Dans c es conditions, c’est dire que ces praticiens hospitaliers
semblent violer leur serment et penseraient jouer sur la vie des pauvres malades
béninois afin de bénéficier de leur prime de logement. Trop c’est trop, le
gouvernement aura laissé trop aller. Le zèle et la passion de ces praticiens
hospitaliers fait de ces différents
mouvements de débrayage sans service minimum une véritable machine à fabriquer
des inanimés et seraient inscrits peut-être dans une logique de déstabiliser le
régime en place en se souciant moins de la vie des pauvres malades béninois.
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