mardi 14 octobre 2014

Démarrage des mouvements de grèves sans service minimum dans les hôpitaux : Attention, c’est criminel !



Démarrage des mouvements de grèves sans service minimum dans les hôpitaux

Attention, c’est criminel !

Carinos CHANHOUN
« La conduite est claire. Nous avons déjà déclenché une grève sans service minimum. Le mouvement démarre ce mardi et de façon répétée. Et nous passerons à cinq jours de grève sans service minimum, dans les jours à venir si le gouvernement  ne réagit pas », annonçait Adolphe Houssou, coordonnateur de l’intersyndicale des ressources humaines en santé. Le droit des citoyens à la santé semble déjà bafoué. Depuis hier ils sont  passés à l’offensive en mettant leurs injonctions en application sur l’ensemble du territoire national. Durant 72h, les hôpitaux seront morts sans même service minimum. Même si les points revendicatifs de ces derniers étaient légitimes ce ne serait  inacceptable de croire à une telle décision de l’intersyndicale qui semble fabriquer  des morts dans le rang de la population béninoise. Et maintenant, il ne sera pas exagérer de croire à une très mauvaise politique de ces praticiens hospitaliers. Puisque, sur six points revendicatifs au départ, il ne reste que deux points à satisfaire par le gouvernement dixit Aboubakar Moufalilou, directeur de cabinet du ministère de la santé publique hier sur un plateau de télévision. Ainsi, si tant est qu’il reste seulement deux points à satisfaire par le gouvernement, l’on ne comprend point une telle agitation de ces praticiens hospitaliers. Car, si les deux points restant étaient une question d’arriéré sur leur salaire, ce serait un peu compréhensif. Mais, c’est plutôt à cause d’une simple  indemnité de logement et autres. Dans c es conditions, c’est dire que ces praticiens hospitaliers semblent violer leur serment et penseraient jouer sur la vie des pauvres malades béninois afin de bénéficier de leur prime de logement. Trop c’est trop, le gouvernement aura laissé trop aller. Le zèle et la passion de ces praticiens hospitaliers  fait de ces différents mouvements de débrayage sans service minimum une véritable machine à fabriquer des inanimés et seraient inscrits peut-être dans une logique de déstabiliser le régime en place en se souciant moins de la vie des pauvres malades béninois.        

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